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Chris Williams's Friends
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me and my camera  that´s me working with my camera Posted via Pixelpipe.
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| October 21, 2008 | 4:10 AM |
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Is LCD heading for another split?
Related to country: Lesotho About this category: Peace & Conflict
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Lesotho Congress for Demoracry is heading for a third split. When the then prime minister of Lesotho Dr Ntsu Mokhehle left Basutoland Congress Party (BCP) to form LCD in 1997 oodles believed that was the beggining of an end for his political career. However LCD became victorious in the 1998 general elections which were followed by the well memorised political riots which led to SADC intervetion/ SA invasion according to others. In 2001 the then Deputy Prime Minister Mr Kelebone Maope left LCD to form Lesotho People's Congress (LPC). LCD recovered with another election victory in 2002 dispite the departure of Maope and his associates. Came August 2006 the country was shocked to see the then government spokeperson declaring the formation of All Basotho convention (ABC). The formation of ABC became a real threat to the ruling LCD hence the only escape boat was to call the snap elections in February 2007. This tym around LCD's grip to the power has been shaken and ABC winning 17 constituencies out of 80. Its only two years since the formation of ACB and the ruling party is said to be heading for another split. The current minister of natural resources is set to be in contention with the party's secretary general to suceed Mosisili as the next head of the party. watch this space as we are heading to the January conference
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| October 11, 2008 | 6:26 AM |
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Qui est à l’abri ?
About this category: Human Rights
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J’ai dans la mémoire un scénario évident d’homme d’affaires africaines qui attendent à la « petite » porte de la Chine. Ils attendent que les restes de lait contaminé, enlevé des rayons soient un instant sans surveillance pour vaquer à leur sale besogne. Je les vois qui développe des plans pour contourner les barrières sécuritaires afin de venir servir dans nos plats ce lait « empoisonné » ou des produits fait à base de ce produit désigné toxique. J’en vois qui proposent leur service attractif : aller détruit à moindre coût ces déchets !
A l’écoute des médias ces jours, plusieurs questions méritent d’être posées : Comment de tels scandales sont ils légions dans ce pays ? Sommes-nous concernés ? Si oui, comment ?
En effet, le scandale du lait frelaté n’est pas le premier du genre dans le pays du soleil levant. Il y a quelques années, c’était celui du dentifrice à l’antigel,
La motivation des fraudeurs que le gouvernement fait bien de punir (volonté politique) est la recherche du gain rapide et facile. Avec une population nombreuse et les contraintes qu’ont connues l’agriculture ces dernières années, des personnes ont sans aucun doute pensés qu’il leur était possible de substituer des protéines animales par des dérivés de pétrole. Chose dépassant hautement l’imagination humaine et heurtant lourdement les consciences humaines. Comment pouvons-nous servir du pétrole à manger aux humains ? Le résultat le voilà ; de nombreux enfants contaminés et quelques un mort. Faut t il rappeler qu’il est pour l’instant difficile de se prononcer sur les conséquences à long terme sur la santé de ceux qui sont seulement malades aujourd’hui ?
Des analystes s’accordent à dire que la corruption et des intérêts multiples sont à l’origine de ce ces actes de pure barbarie.
Dans notre monde plus en plus globalisé, il serait aberrant de penser que nous sommes dans nos hautes montagnes du Fouta Djalon ou au rives de Saly épargnés par ce scandale. Ce serait ne pas connaître les réalités qui prévalent dans notre monde actuelle que de penser que nos enfants et nous même à plusieurs milliers de kilomètres sommes à l’abri de cette « tuerie ».
Les analyses de résidus des produits à l’importation coûtes chers et peu de pays africains sont prêtes à les réaliser pour les produits alimentaires des bébés qu’ils importent. Ce manque de contrôle est marqué avec acuité sur les médicaments qui se révèlent très souvent sans principe actif ! C’est dire que le contrôle n’est pas le premier souci de bon nombre de nos autorités.
D’autre part, comme l’Afrique la connue dans des scandales similaires, il n’est pas exclu à mon analyse que des hommes d’affaires véreux soient à la craque des stocks retirés du marché dans l’idée bien nourrie de l’exporter en Afrique ! Pensez vous qu’ils auraient besoins de l’acheter ?
Ce manque d’éthique dans les affaires couplé avec les déficiences de nos décideurs politiques et la corruption légion dans nos contrés ne nous laisse pas à l’abri !
Par ailleurs, si les bébés sont aujourd’hui la cible du scandale c’est peut être parce qu’ils sont plus sensible sur le plan physiologique que des adultes. En effet combien d’aliment pour adulte sont fait à base de lait ? Que recherchons-nous dans nos bons fromages ?
C’est dire que les adultes ne sont pas encore épargnés par le scandale et encore moins par les conséquences dévastatrices jusqu'à ce que cela soit prouvé ! Il est plus aisé de faire des aliments frelatés pour ces adultes gourmets que pour ces bébé hyper reactifs.
Plus encore, je pousserais mon analyse chez les animaux. Si des hommes son en même d’empoisonner des enfants, ne devrait ton pas penser qu’ils ne ménageraient aucun effort pour produire des animaux de boucherie avec de telles poisons ? Animaux de boucherie qui finiraient avec évidence dans le plat de chacun d’entre nous.
Toutefois, ne jetons pas tout sur les autres ! Des pays comme la Chine ont l’avantage et le mérite de mettre à nu –même si toute fois ça reste tardif – de tels scandales. Quand est-il de nos pays ? Ne serait t on pas amener de penser que nos pays eux aussi sont les lieux de pratiques déloyales pour la production rapide d’aliment de mauvaise qualité ? Ces poulets de chair produit aux antibiotiques ? Ces animaux nourris –encore ?- avec de la farine d’animale et j’en passe ?
Il est temps que les preneurs de décision à tous les niveaux où qu’ils se trouvent tirent les leçons de ce scandale qui ne doit plus se répéter pour nous aider à vivre dans l’harmonie avec notre nature.
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| September 23, 2008 | 12:40 PM |
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Is Power Sharing Good for Democracy?
About this category: Peace & Conflict
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I think recent trends in african Democracy should come to an end. As opposition parties claim victory of elections instead of ruling parties accepting defeat they refuse to transfer power. It has happened in Kenya where oodles of ordinary citizens lost their lives. We have just experinced it in Zimbwabwe believe me we are yet to experiment it in many more countries. The will of the electorates is certainly defeated by this power sharing structures
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| September 14, 2008 | 10:19 AM |
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Du virtuel au réel !
About this event: 4th World Youth Congress - Quebec City 2008 About this category: Health
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Qui a eu cette idée folle de créer un jour le TIG ?
Voila la question que je me suis posé et que je continue a me poser des jours après ma rencontre riche et enrichissante avec des membres du staff de cette plateforme unique et indispensable d’inspiration, d’éducation et d’échange.
Rencontrer Jennifer, Sessi, Gui Simon est un des évènements que je classe majeur dans ma vie au courant de cette année loin de la fin de mes études.
Comment s’imaginer que des personnes avec lesquelles j’ai longtemps échangé sans jamais connaître (du moins physiquement) ? Comment admettre que des personnes qui inspirent plus d’un par ce qu’ils font pour la communauté mondiale des jeunes deviennent aussi tôt si réelles. Ces personnes que nous avons eues l’habitude d’apprécier le sens de la raison, de la courtoisie, de la politesse et de la patience soit soudainement et sans protocole nos compagnons de vie ?
Hélas, c’est à cette complexité et à cette vérité que j’ai dû m’habituer les semaines passés. Mes amis virtuels – mes vrais amis – sont devenues réelles !
Je ne me suis point trompé. Ces personnes que je connais depuis plusieurs années sur la toile, ces personnes avec qui j’ai parfois eu des points de vue aussi différents que convergents, ces personnes pour qui j’ai eu de l’admiration sont aussi physique que virtuelle : ils sont les mêmes ;
Que ce soit Bekono (du Cameroun) que j’ai connu quelques années avant qu’il ne soit dans le staff de la plateforme, que ce soit Godounou que je ne connais pas encore et que j’attends connaître, ces personnes sont réels, ils sont aussi bien virtuellement que physiquement.
Ainsi, Jennifer est toujours prise et n’a que très peux de temps entre les nombreuses sollicitations. Sessi est la Francophone et la francophile du réseau et nous encourage à faire flotter haut le drapeau de la francophonie, Simon et moi partageons en commun cet amour de l’environnement et des industries extractives……
Ces hommes sont naturelles, comme toi et moi. Plus encore, ces hommes sont bien !
Des teeshirts du TIG j’en ai reçu ; mieux encore Sessi n’a pas hésiter à m’acheter une nouvelle clé alors que j’avais perdu la mienne, celle de ma chambre, Simon n’a pas ménage d’effort pour que nous prenons un café ensemble, ……
Ha oui ! Qui a eu cette idée folle de créer un jour le TIG !
Que le TIG nous rapproche chaque jour sur la toile est une chose, qu’elle nous donne l’occasion, de nous toucher en est une autre.
Que Dieu bénisse toute la communauté du TIG!
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| September 1, 2008 | 7:40 PM |
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Peine de mort et réligion
About this category: Peace & Conflict
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La peine de mort est aussi vieille que l’histoire de nos sociétés, ceci dit son abolition est un sujet très récent dans l’histoire de l’humanité et encore plus dans celle des religions .Justement par rapport aux religions, on retient que son expression première était tout simplement la vengeance que l’on peut trouver dans certains codes de lois comme le talion dont il est fait référence dans le coran par exemple. Présenter un sujet requiert la définition des concepts clés.
Ainsi, si la peine de mort est d’après différents systèmes juridiques la sanction ultime pour des faits très graves, la religion quant à elle peut être définie comme un système de croyances et de pratiques qui, dans le respect de la vénération, relie des Hommes entre eux et avec une instance non sensible et donne sens à l’existence subjective. Dans l’objectif de donner quelques éléments de réponses aux questionnements sur certaines religions (les plus connues et les plus pratiquées je l’espère) et peine de mort, nous allons développer notre thème à travers trois parties : I) Islam et peine de mort, II) peine de mort et Christianisme enfin peine de mort et les autres religions.
I. ISLAM ET PEINE DE MORT
La position des musulmans face à la peine de mort ne peut être comprise que dans le cadre de leur conception du droit. Le droit musulman part de l’idée que la loi est décidée par Dieu et transmise par ses messagers pour guider l’humanité, à cet égard les musulmans estiment que l’homme est incapable de décider ce qui est licite et ce qui est illicite. Seul Dieu peut le faire. Ceci est affirmé dans les considérants de la déclaration Islamique universelle des droits de l’homme promulguée en 1981 par le conseil Islamique qui énoncent :
Forts de notre foi que le fait que Dieu est le maître souverain de toute chose en cette vie immédiate comme en la vie ultime…
Forts de notre conviction que l’intelligence humaine est incapable d’élaborer la voie la meilleure en vue d’assurer le service de la vie sans que Dieu ne le guide et ne lui assure révélation :
Nous musulmans, … nous proclamons cette déclaration faite au nom de l’Islam, des droits de l’homme tels que l’on peut les déduire du très noble Coran et de la très pur Tradition prophétique (SUNNAH).
De ce fait l’application des règles du droit musulman est fondée sur le Coran et la Sunna qui forment ensemble la Sharia. Quels sont les délits sanctionnés de la peine de mort la Sharia ?
A- DU POINT DE VUE DU CORAN :
Bien que le Coran insiste sur le respect de la vie il envisage néanmoins la peine de mort pour un certain nombre de délits. Pour les musulmans, les hudud (ou bornes) c'est-à-dire les dispositions pénales de la Sharia en donnant la juste mesure à la douleur éprouvée lors de la perte d’un être cher, victime d’un autre constituent un droit raisonnable et équilibré. Les délits punis de peine de mort dans le Coran sont entre autres (la liste n’est pas exhaustive) :
L’homicide volontaire : en cas d’homicide volontaire, le Coran donne aux ayants droit la possibilité de se venger sur le coupable en application de la loi du talion : verset 5 :32
Brigandage et insurrection armée : verset 5 :32 et verset 5 :33 :34 « la rétribution de ceux qui guerroient contre Dieu et son envoyé et qui s’empressent de corrompre sur la terre, c’est qu’ils soient tués ou crucifiés…
Adultère : verset 4 : 15-16, celles de vos femmes qui pratiquent la turpitude, faites témoigner à leur encontre quatre parmi vous. S’ils témoignent, retenez-les dans les maisons jusqu’à ce que la mort les rappelle ou que Dieu fasse pour elle une autre voie.
Sorcellerie : selon le verset 2 :102 du Coran, la peine de mort est prévue contre le sorcier parce que ce dernier est considéré comme un mécréant.
B- DU POINT DE VUE DE LA SUNNA
La SUNNA constitue l’ensemble des gestes du Prophète, ainsi que ses propos, consignés dans de brefs récits appelés Hadith : ce qu’a fait ou dit Muhammad en telle circonstance aura par conséquent force d’exemple sinon de loi. Selon cette autre source de la Sharia, la peine de mort est appliquée pour les délits ci-après :
Apostasie : c’est le fait d’abandonner la religion musulmane. La peine capitale contre ce délit est prévue non pas dans le coran, mais dans la SUNNA de Mahomet qui aurait dit : « Celui qui change sa religion, tuez-le ». Ce délit est imprescriptible et ne peut faire l’objet de grâce de la part des autorités. Seul le repentir peut faire éviter à l’apostat d’encourir la peine de mort. C’est en vertu de cette norme que l’Imam Khomeiny a émis sa fatwa du 14 février 1989 condamnant Salman Rushdie après la publication de son livre les versets sataniques.
Aussi, selon un récit de Mahomet : « Il n’est pas permis de répandre le sang d’un musulman que dans trois cas » :
Un adultère Muhassan lequel sera lapidé
un homme qui tue un autre intentionnellement, lequel sera mis à mort
Un apostat (quelqu’un qui abandonne l’Islam).
En plus des délits expressément mentionnés dans le Coran et la SUNNA, le droit musulman autorise l’application de la peine de mort dans les conditions suivantes :
Légitime défense : le droit musulman permet d’attenter à la vie d’autrui en cas de légitime défense.
Délits graves : L’Etat peut appliquer la peine de mort à titre de châtiment discrétionnaire contre des délits qu’il estime assez grave comme l’espionnage. Il peut aussi l’appliquer en cas de récidive pour des délits moins graves comme la consommation d’alcool, délit normalement puni de flagellation.
II. PEINE DE MORT ET CHRISTIANISME
Le châtiment suprême est depuis la nuit des temps la peine de mort (Ainsi, la loi du talion, qui consistait à punir l’offense d’une peine identique, est dès le 18e siècle avant J.-C. intégrée au droit babylonien.) Mais la répression est passée progressivement d’un réflexe de vengeance à une organisation rationnelle et scientifique. Ce cheminement s’est poursuivi pendant de longs siècles avec un effort continu pour ne plus incriminer que les actes portant une atteinte intolérable aux valeurs morales et sociales reconnues par la société. Tout au long de ce combat, le politique et le religieux furent intimement liés.
A. PEINE DE MORT DANS L'ANCIEN TESTAMENT
La chute s'est à peine produite (révolte contre Dieu) que l'homme manifeste déjà son agressivité envers son semblable. Dans son péché l'homme est contre Dieu, mais aussi contre son prochain qui, lui, porte l'image de son Créateur. Le meurtre est donc essentiellement une action contre Dieu, mais aussi contre son prochain qui, lui, porte l'image de son Créateur. Le meurtre est donc essentiellement une action contre Dieu, destructrice de l'image de Dieu qu'est le prochain.
1- Caïn
L'acte de violence de Caïn est en rapport direct avec son refus d'adorer Dieu de façon qui lui soit agréable. Le meurtre surgit au moment même où il s'éloignait de la foi en Dieu et du repentir (Gn. 4.6-7 ; cf. 1 Jn 3.12) [...]. La particularité de ce récit du premier meurtre de l'histoire des hommes, c'est qu'il n'est pas prononcé de peine de mort ; mais Dieu maudit Caïn. Dieu dit : « Tu es maudit du sol qui a ouvert la bouche pour recueillir de ta main le sang de ton frère » (4.11). [...] Pourtant Caïn, après son acte meurtrier, a conscience qu'il doit chercher refuge pour éviter d'y être à son tour soumis (Gn 4.13).
Quel est le sens de la protection divine qui lui est accordée ?
Il est difficile de trancher la question. Dieu tolérerait-il le crime ? On ne peut pas ôter la vie par vengeance [...]. Ultimement, Dieu est le Juge suprême, Celui qui donne la vie et qui peut prononcer l'arrêt de mort. Il est lent à la colère, et l'homme ne peut agir dans ce domaine qu'avec une précaution extrême. Il convient de faire remarquer que nous ne pouvons conclure à partir de cet incident qu'il est illégitime de prononcer la peine de mort dans tous les cas.
2- La déclaration de Genèse 9.6
Qui verse le sang de l'homme, par l'homme verra son sang versé ;
car à l'image de Dieu, Dieu a fait l'homme.
[...] Le texte de l'alliance noachique (Gn 8.21 à 9.17) concerne la ré-institution de l'ordre de la Création après la crise cosmique du déluge. La particularité de cette alliance, c'est qu'elle ne touche pas à l'aspect rédempteur de l'histoire, mais à l'ordre général du monde. Une certaine permanence est impliquée dans le tant que la terre durera (8.22). [...] On peut inférer non seulement que les conditions de l'alliance noachique ré-instituent ce qui a déjà existé dès le commencement, mais aussi que ces faits ne seront abrogés que lors de la fin de la Création. Les paroles de Gn 9.6 ont un enracinement dans l'ordre de la Création et une validité qui persiste dans le domaine de la vie générale du monde.
[...] Même après la Chute, l'homme est l'image de Dieu et, pour cette raison même, sa vie a un caractère d'inviolabilité qui est d'origine divine. L'homme qui en tue un autre lui ôte la vie, mais, ce faisant, il détruit l'image de Dieu selon laquelle cet homme a été créé [...].
3- La justice de Dieu face au meurtre
Mais comment Dieu demande-t-il compte ? Peut-on dire que notre texte institue la peine de mort ? Remarquons qu'il marque deux points distincts : d'une part, la valeur unique de la vie humaine abolie par un meurtre, et, d'autre part, l'instrumentalité de l'homme dans la rétribution de cet acte violent : « par l'homme verra son sang versé » [...]. Il ne s'agit ni de vengeance, ni de revanche, mais seulement de ce qui est justement demandé par la justice divine en raison de l'irrévocabilité du crime commis.
Pour beaucoup, on le sait, la peine de mort ne peut se justifier que si elle décourage efficacement les attentats contre la vie. Le texte de la Genèse ne donne guère d'importance à ce genre de considération. Si la protection de la vie est en vue ici, toute idée d'efficacité utilitaire est absente. Ce qui est central, c'est l'idée d'une justice sanctionnée par Dieu.
4- Le Décalogue
Un autre passage du Pentateuque qui doit nous arrêter est le sixième commandement du Décalogue : « Tu ne tueras point » (Ex. 20 :13). La première question qui se pose est de savoir s'il y a contradiction entre ce commandement (qui appartient à l'alliance mosaïque) et le passage de Genèse 9.6. [...]
L'homicide qui est proscrit en Ex 30 est au sens très précis du terme un meurtre (ratsah), prémédité ou non. Lorsqu'il s'agit de désigner l'exécution suivant un procès légitime, ou encore l'acte de tuer un ennemi en bataille, d'autres expressions sont employées en hébreu. [...]
La peine de mort est le résultat du péché, mais en soi-même elle ne constitue pas un péché. Il est vrai que toute punition constitue un mal, car elle va dans le sens du « salaire du péché ». L'exécution est donc un mal, mais en tant que punition, elle n'est pas péché en soi. Si c'était le cas, Dieu lui-même serait pécheur en exécutant le jugement.
5- La peine de mort dans la loi de Moïse
Dans la loi de Moïse, la peine de mort s'applique à de nombreuses infractions de la loi : meurtre, adultère, idolâtrie, fautes contre la famille, sodomie, rapt, faux témoignage, sacrifice humain, etc. [...] La punition ne constitue pas une vengeance ; elle est la conséquence du péché contre Dieu.
[...] En Israël, nous remarquons à l'origine l'absence d'un système pénitencier (la cité de refuge n'était pas une prison !). Ceci est intéressant à noter face au problème des prisons dans la société moderne. La punition, selon la loi mosaïque, fonctionnait par un système de restitution.
Nous pouvons donc retenir, en ce qui concerne la peine de mort, qu'il existe une continuité entre les alliances noachique et mosaïque. Les deux ont une fonction différente appartenant l'une au domaine de l'homme en général et l'autre au domaine particulier de l'histoire du salut. Cependant, les données de Genèse 9, en ce qui concerne le meurtre, bien qu'appartenant à l'alliance noachique, trouvent leur place de façon plus explicite dans l'alliance de grâce que Dieu a donnée à Israël par le ministère de Moïse.
B. LA PEINE DE MORT DANS LE NOUVEAU TESTAMENT
Pour ce qui est du Nouveau Testament, deux questions se posent relatives à la peine de mort : la nouvelle alliance abolit-elle l'alliance avec Noé d'une part, et celle avec Moïse d'autre part ?[...]
Dans le Nouveau Testament, il n'y a pas de rupture radicale entre Création et Rédemption, ni entre l'alliance de Noé et la nouvelle alliance. En effet, le Christ, au moment de réaliser la nouvelle alliance, avertit l'un de ses disciples dans le sens de Genèse 9.6 que même ses disciples s'ils « prennent l'épée, périront par l'épée » (Mt 26.52).
Chacun sait que le Christ n'abolit pas la loi, mais qu'il l'accomplit. Le Christ lui-même accepte la peine de mort sur la croix en subissant le juste jugement de Dieu contre le péché de son peuple. Ainsi, il accomplit la purification par son sang versé pour nous. Le christianisme, il ne faut pas l'oublier, est dans son sens profond, une religion fondée sur une peine de mort. Le Christ fut « frappé par Dieu et humilié... le Seigneur a fait retomber sur lui la perversité de nous tous » (Es 53.4-6).
Est-ce que cette peine de mort abolit les autres ? Le Nouveau Testament ne donne pas une réponse directe à cette question. Dans l'enseignement de Jésus et de Paul, l'aspect négatif du sixième commandement est reformulé de façon positive dans Mt 5 .21-26 et Rm 12.8-9
1- La peine de mort et l'amour du prochain
On avance très souvent l'argument suivant : l'amour du prochain, qui est le contenu positif de la loi, doit annuler l'idée de la peine de mort. La difficulté de cette façon de voir consiste en ce qu'elle suppose une opposition entre l'amour et la justice [...]. Or l'amour de Dieu n'exclut pas sa justice. [...] Est-ce que Dieu aimant les hommes est rendu incapable d'être le juge des hommes ? [...] Si l'amour de Dieu n'exclut pas la justice (de la peine de mort) est-ce que notre amour doit être autre qu'un amour qui s'exprime par référence à la justice ? Pour cette raison, il me semble très hasardeux de proposer que le principe d'amour doive de facto (et dans tous les cas) éliminer la peine de mort.
2- Le glaive du magistrat
Paul, dans Rm 13.4, dit que «ce n'est pas en vain que le magistrat porte le glaive » (machaïra). Il est difficile d'éviter le fait que le glaive dans le Nouveau Testament soit fréquemment un instrument d'exécution [...]. Il est dit que les autorités établies par Dieu sont servantes de Dieu 1...].
C'est en tant que « serviteur de Dieu » que l'autorité civile porte le glaive. Le glaive n'est ni symbole, ni moyen d'intimidation psychologique, mais instrument de la punition. (...) L'autorité a le droit de juger les infractions contre le bien public, sans pourtant porter atteinte à la liberté de conscience de l'individu.
L'apôtre semble indiquer que l'autorité civile peut (il ne dit pas doit) utiliser le glaive dans la punition, mais que cette possibilité ne justifie jamais l'abus, par lequel elle renoncerait au service du bien. L'abus de la peine de mort serait son application à des cas autres que celui du meurtre prémédité sans circonstances atténuantes [...). Si dans Rm 13, Paul indique théoriquement quelle est l'autorité du magistrat, dans Actes 25.11, il met en pratique ce qu'il enseigne. Ainsi montre-t-il son attitude personnelle vis-à-vis de la peine de mort. Devant Festus, il déclare : « Si vraiment je suis coupable, si j'ai commis quelque crime qui mérite la mort, je ne prétends pas me soustraire à la mort. » [...]
C. QUELQUES REMARQUES POUR CONCLURE
II semblerait à première vue que le Nouveau Testament ne nous a pas fait beaucoup avancer par rapport à l'Ancien en ce qui concerne la peine de mort : c'est peut-être ce fait (ainsi qu'une certaine attitude envers l'Ancien Testament) qui empêche qu'il y ait unanimité entre les chrétiens sur la question. Ceux d'entre eux qui sont opposés à la peine de mort estiment que si elle est admissible dans l'Ancienne Alliance, elle ne l'est plus dans la Nouvelle qui repose sur l'amour [...). Jésus n'abolit pas le 6ème commandement, il en radicalise même la portée lorsqu'il déclare : « Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens : Tu ne tueras point... mais moi je vous dis que quiconque dira à son frère : Insensé ! mérite d'être puni par le feu de la géhenne ». (Mt 5.21-22). Nous sommes donc tous sans exception, en un sens, dignes de la peine de mort ! Car le meurtre est dans nos cœurs à tous sous la forme de la haine, comme l'adultère l'est sous la forme de la convoitise. [...]
La nouvelle alliance a été accomplie en Christ sur la base de l'ancienne, dans le contexte de l'ordre créé et re-institué du monde (Gn 1-3 ; 8.20 ; 9.17). Ainsi, dans le Nouveau Testament, la peine de mort n'existe-t-elle plus (comme c'est le cas dans la loi de Moïse) pour des infractions contre la pureté du culte (idolâtrie, blasphème), ni pour des péchés touchant aux actes sexuels associés au don de la vie (Jésus a institué le divorce dans le cas d'adultère - Mt 5.31-32 ; 19.9 - remplaçant ainsi la peine mosaïque). Ces fautes, qui avaient un sens religieux dans la société théocratique de l'ancien Israël, ont un sens tout différent dans un système où le royaume de Dieu ne s'identifie plus au royaume civil.
Le domaine de la sainteté de la vie fait exception. Son élément « religieux » particulier demeure constant [...] car l'homme en tant que tel est une créature à l'image du Créateur. Ceci est inaliénable. [...] On peut donc dire que le meurtre prémédité et conscient est le cas où peut se prononcer une peine de mort, sans ajouter pour autant que, dans tous les cas, il faille qu'il en soit ainsi. La tâche de juger sera délicate, les abus doivent être rigoureusement écartés, l'accusé doit bénéficier du doute si sa culpabilité n'est pas clairement démontrée, mais le principe en jeu doit être reconnu pour vraiment maintenir la dignité de l'homme [...].
On s'étonne que dans les discussions sur la peine de mort, les partisans de son abolition ne fassent presque jamais allusion à Gn 9.6. [...] Dire « II n'appartient pas aux hommes de fixer le moment de la mort d'une créature humaine » est difficilement compatible avec ce texte. [...]
Quant à l'argument contre la peine de mort fondé sur l'espérance du repentir du criminel, c'est là quelque chose qui fait appel à nos sentiments de façon puissante ! [...] Qu'il nous soit permis de demander en quoi consiste la vraie dignité de l'homme : est-ce de faire face à un jugement justement prononcé, c'est-à-dire de regarder la mort en face, ou est-ce de subir une dégradation progressive qui le réduit à l'état d'un animal en cage tout en l'affligeant « à perpétuité » du souvenir d'un crime ? A chacun de choisir sa réponse à cette question, difficile et stimulante.
III. PEINES DE MORT ET AUTRES GRANDES RELIGIONS
A. JUDAISME
Selon l'Ancien testament, meurtres, sacrilège, idôlatrie, débauche, adultère sont punis de mort. Cette peine apparaît cependant comme si répugnante qu'elle est effacée des statuts judaïques dès l'an 30 de notre ère. Aujourd'hui des voix critiques s'élèvent dans la communauté. En 1980, des organisations juives (Congrès juif mondial et associations de femmes) ont adressé à l'ONU une déclaration commune en faveur de l'abolition.
En Israël, les rabbins, malgré leur répugnance à appliquer la peine de mort, se réservent néanmoins le droit d’utiliser son « pouvoir dissuasif », dans les cas où l’état de la société ou les circonstances particulières le justifient. Au cours du premier procès pour meurtre sous juridiction israélienne, les grands rabbins notifièrent au ministre de la Justice leur opposition à la peine de mort. Celle-ci fut finalement abolie en 1954 par la Loi de révision du code pénal. Néanmoins, la peine de mort est retenue dans le cadre de la Loi contre le génocide et contre les actes de trahison en temps de guerre. Le seul cas d’exécution dans l’histoire de l’état d’Israël est celui d’Adolf Eichmann, convaincu de génocide et pendu dans la prison de Ramleh en 1962. Cette exécution fera dire à Gershom Scholen (historien des religions, cité par Annette Wievorka, Le procès Eichmann, 1961) : « Ce n’est pas la force dissuasive de la pendaison appliquée à un scélérat inhumain qui pourrait empêcher pareilles catastrophes de se reproduire. Ce qui peut l’empêcher c’est une nouvelle éducation des hommes et des nations, une nouvelle prise de conscience de l’humanité. »
B. BOUDHISME & HINDOUISME
Le bouddhisme, comme l’hindouisme, est foncièrement non-violent à ce titre, il ne prône pas l’application de la peine capitale, même si certaines pratiques peuvent faire penser le contraire. L’opposition du bouddhisme à toute forme de violence se reflète aussi bien dans les règles ou préceptes proposés à ceux qui veulent suivre le Bouddha que dans la pratique des grandes vertus bouddhistes telles la compassion, la patience, l’équanimité, la sagesse, etc. D’après le premier précepte, il faut s’abstenir de détruire la vie de tout être vivant. En affirmant son propre « soi » , l’individu écrase les autres et s’enfonce dans une ignorance qui le pousse à poser des actes égocentriques. D’après Dennis Gira, ces actes peuvent engendrer des effets négatifs en bloquant chaque individu dans le cycle des naissances et des morts dont tout homme est prisonnier. « Si l’homme ne purifie pas son mental, il est incapable, à cause de son ignorance et des passions qui en découlent, de vivre jusqu’au bout le respect radical pour la vie. En revanche, celui qui fait l’effort de vivre selon cette éthique et de purifier son mental approfondira tout naturellement sa sagesse et fera l’expérience d’un véritable bonheur. » Dès que l’individu aura saisi qu’il n’a pas d’existence propre, il comprendra que la souffrance de tout être est, d’une certaine manière, sa propre souffrance. « L’homme comprend, en bref, que faire violence à autrui, c’est se faire violence à lui-même. C’est la véritable raison de l’opposition à la peine de mort. Tuer intentionnellement cet »autre« c’est, quelque part, se tuer soi-même. »
Le bouddhisme est composé de nombreux courants. L’un d’eux, la secte Otani, a, par le passé, demandé la suspension des exécutions, mais jusqu’à présent, aucune secte bouddhiste traditionnelle n’a demandé publiquement l’abolition de la peine de mort.
En 1999, la secte bouddhiste Tendai, a lancé, au Japon, un appel en faveur de l’abolition de la peine de mort au profit de l’adoption de l’emprisonnement à vie sans possibilité de libération conditionnelle, d’une meilleure aide aux familles de victimes et davantage d’enseignement religieux.
Isaac DEMBELE
Eric DOMBOU
Rogatien EFUR
Marie DIOP
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| August 29, 2008 | 4:36 PM |
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Une marche de la jeunesse: Pour aller où?
About this event: 4th World Youth Congress - Quebec City 2008 About this category: Culture
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Envisager une marche de la jeunesse suscite en moi la question de savoir quel est sa destination ?
Pourtant, c’est souvent dans l’ignorance de la destination qu’on emprunte que plusieurs jeunes ont marché le 12 août à travers le monde. Cette marche était comme pour dire nous en avons assez.
Assez des maux et des mots qui minent notre quotidien, assez d’être exclu, assez de vivre dans un monde incertain et sans avenir.
On pourrait dès lors se demander si les jeunes sont réellement conscients des défis auxquels ils sont confrontés ? Savent t-ils qu’ils s’apprêtent à recevoir en héritage un monde invivable ?
En effet les défis auxquels notre génération doit faire face sont immenses. Ne citons pas les guerres, encore moins les violations quotidiennes des droits de la personne humaine. Mentionnons timidement la vie cher, le sida. Mais soulignons avec insistance le changement climatique et les défis environnementaux de nos pays.
Oui ! Je l’assume, nos « Parents » veulent nous léguer en toute beauté et en toute élégance un monde invivable. C’est ce que je retiens des innombrables messages brandit aussi haut que possible par plus de 500 jeunes à Québec City le 12 août dernier. La jeunesse, je veux dire une certaine jeunesse est consciente que les systèmes actuelles ne sont pas durables. Elle est consciente qu’il faut repenser le monde.
Est-ce que cette connaissance est suffisante pour que le monde se « change » dans un automatisme et une programmation digne de notre siècle ?
Je réponds non !
Il faut apporter des changements pour traduire dans le concret les idées de changement positifs que nous souhaitons voire dans notre monde.
C’est ainsi qu’il n’est plus rare de voir les jeunes se lever comme se fut le cas le 12 août et comme c’est le cas à bien d’occasion pour dire : nous n’en voulons plus. Des jeunes unis pour dire nous sommes un !
Les jeunes occupent et veulent de plus en plus occuper des postes de leadership. Les jeunes défendent leur droit et les droits de leur communauté. Les jeunes entreprennent et réalisent des projets pour le bien de leur communauté.
C’est l’engagement d’un jeune pasteur qui a suscité le combat pour la fin du racisme aux Etats-Unis, ce sont des idées de jeunes qui ont brisé le mur de la séparation en Europe. C’est la jeunesse qui stoppera les hémorragies aiguë de notre planète.
Cette jeunesse qui marche le 12 août n’est pas égarée. En réalité, elle marche vers les murs de la solitude qu’elle n’hésitera pas de briser. Elle court sur le chemin de la paix qu’elle est déterminé à construire, elle pense à la protection de l’environnement, au changement climatique qu’elle va arrêter.
Oui, cette jeunesse pense, elle pense bien et sait quel est sa place.
Reste maintenant aux « restes » d’adultes qui ont su garder la lucidité de la justice et du bon sens de soutenir cette jeunesse, la vraie !
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| August 28, 2008 | 11:01 PM |
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Notre de Dame de Quebec
About this event: 4th World Youth Congress - Quebec City 2008
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La cérémonie d’ouverture du CMJ à été marqué par la présence de hautes personnalités qui croient à la jeunesse.
Celui que j’ai connu et beaucoup apprécié pour son rôle inimitable dans la comédie musicale « notre dame de Paris », artiste hautement engagé dans la cause humanitaire m’a fortement motivé à continuer mon combat.
Luck Mervil, dans un style qu’on ne connaît pas aux personnes de sa notoriété et de sa célébrité, sans protocole et sans bâillonnent à parler à la jeunesse et à toucher mon cœur !
Il me dit : « il vous appartient d’agir… ». Cet appel à l’action qui n’est vraisemblablement pas un discours creux vient de quelqu’un qui me dit « connaître nos réalité [jeune] et nos défis ». En effet, cet artiste qui consacre plus de 2 mois de l’année à la cause humanitaire à depuis lors séduire mon cœur en étant le défenseur des sans papiers, des « sans voix » dans la comédie musicale. C’est dans cette démarche élégante qui à accompagner sans complexe et avec beaucoup de joie la jeunesse mondiale, participant à la marche de la jeunesse de Québec à l’occasion de la journée mondiale de la jeunesse.
Un autre fait marquant de ces débuts du CMJ sera aussi la disponibilité, la patience et l’écoute de celle que les jeunes à Québec ont fait Gouvernante du Monde. Dans une éloquence sans pareil, j’ai écouté la 1er Dame du Canada, Son Excellence Madame La Gouverneur Générale parler à la jeunesse en des mots qui s’adresse à moi. Elle connaît les réalités de la jeunesse, elle en a d’ailleurs fait la priorité de son mandat. Dans ses réponses aux questions que nous lui posons, elle à des mots justes pour nous encourager, nous conseiller mais aussi nous motiver.
Merci Madame la Gouvernante Générale, Merci Luck, merci à tous les leaders. La jeunesse mondiale reconnaissante.
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| August 15, 2008 | 2:08 PM |
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Le Congres Mondiale de la jeunesse: Notre de Dame de Quebec
About this event: 4th World Youth Congress - Quebec City 2008 Related to country: Canada About this category: Education
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La cérémonie d’ouverture du CMJ à été marqué par la présence de hautes personnalités qui ont dédié leur vie à la cause jeune.
Celui que j’ai connu et beaucoup apprécié pour son rôle inimitable dans la comédie musicale « notre dame de Paris », artiste hautement engagé dans la cause humanitaire m’a fortement motivé à continuer mon combat.
Luck Mervil, dans un style qu’on ne connaît pas aux personnes de sa notoriété et de sa célébrité, sans protocole et sans bâillonnent à parler à la jeunesse et à toucher mon cœur !
Il me dit : « il vous appartient d’agir… ». Cet appel à l’action qui n’est vraisemblablement pas un discours creux vient de quelqu’un qui me dit « connaître nos réalité [jeune] et nos défis ». En effet, cet artiste qui consacre plus de 2 mois de l’année à la cause humanitaire à depuis lors séduire mon cœur en étant le défenseur des sans papiers, des « sans voix » dans la comédie musicale. C’est dans cette démarche élégante qui à accompagner sans complexe et avec beaucoup de joie la jeunesse mondiale, participant à la marche de la jeunesse de Québec à l’occasion de la journée mondiale de la jeunesse.
Un autre fait marquant de ces débuts du CMJ sera aussi la disponibilité, la patience et l’écoute de celle que les jeunes à Québec ont fait Gouvernante du Monde. Dans une éloquence sans pareil, j’ai écouté la 1er Dame du Canada, Son Excellence Madame La Gouverneure Générale parler à la jeunesse en des mots qui s’adresse à moi. Elle connaît les réalités de la jeunesse, elle en a d’ailleurs fait la priorité de son mandat. Dans ses réponses aux questions que nous lui posons, elle à des mots justes pour nous encourager, nous conseiller mais aussi nous motiver.
Merci Madame la Gouvernante Générale, Merci Luck, merci à tous les leaders. La jeunesse mondiale reconnaissante.
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| August 13, 2008 | 11:38 PM |
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